La maison

À propos

La maison

Une histoire qui se raconte à table

Gravure ancienne — scène monastique

I · Les murs

Héritiers d'un lieu

À deux pas de l'abbaye d'Abondance, la maison porte son nom comme on porte un héritage. La pierre y a la mémoire longue : elle a vu passer les pèlerins, les colporteurs et les gens de la vallée. Aujourd'hui encore, franchir la porte, c'est entrer dans cette histoire — et s'y attabler.

Gravure ancienne — la table et le repas

II · La table

Une cuisine sans artifice

Ici, la carte suit les saisons et la vallée dicte ses produits. Viandes rôties, poissons des lacs, légumes du marché : une cuisine franche, généreuse, qui ne cherche pas à impressionner mais à réjouir. Comme dans les réfectoires d'autrefois, on sert vrai et l'on sert bien.

Gravure ancienne — le cellier et le vin

III · La cave

Le cellier de la maison

Les moines savaient garder le vin ; nous avons gardé l'habitude. La cave marie les blancs de Savoie aux grandes régions voisines, avec quelques flacons choisis pour accompagner les plats de la carte. Un conseil, une découverte — il suffit de demander.

Gravure ancienne — travail du fromage

IV · Le fromage

L'Abondance, évidemment

On ne s'installe pas dans cette vallée sans faire honneur à son fromage. L'Abondance AOP est chez lui sur notre carte : fondu dans le berthoud, servi à l'assiette, ou glissé là où on ne l'attend pas. Un produit d'alpage, façonné par des générations de savoir-faire.

Gravure ancienne — scène d'hospitalité

V · L'accueil

L'hospitalité en règle

La règle des anciens ordonnait d'accueillir chaque hôte comme un ami attendu. Nous n'avons rien trouvé de mieux à faire. Déjeuner d'affaires, tablée de famille ou dîner à deux : chacun trouve ici sa place, entre bois, pierre et lumière — et repart avec l'envie de revenir.

En cuisine

Jérôme, le chef du restaurant L'Abbaye

Jérôme, le chef

Enfant de la vallée, Jérôme tient les fourneaux de L'Abbaye avec la même exigence qu'un artisan tient son établi. Sa cuisine ne triche pas : de bons produits, des cuissons justes, des assiettes qui racontent la montagne. On le croise parfois en salle, entre deux services — toujours prêt à parler d'un plat, d'un vin ou de la vallée.

« Bien nourrir les gens, c'est déjà bien les recevoir. »